Grâce à l'équipe de rédaction de "L'Est Agricole et Viticole" et à Jean-Luc Brachet, responsable de la communication interne du Crédit Mutuel Centre Est Europe et habitant de Schiltigheim, nous retraçons les très riches heures de l'année du centenaire.
Ouvert aux "Quatre-Vents" : L'assemblée générale du centenaire a dressé le constat des nombreux changements intervenus en 1999. Et d'abord la fusion entre les Caisses de Schiltigheim Centre et Le Marais pour former le Crédit Mutuel Schiltigheim, qui compte plus de 6000 clients ; puis l'acquisition de l'ancien restaurant "A l'Ange" pour améliorer les conditions d'accueil de la clientèle du carrefour le plus stratégique de Schiltigheim ; enfin, le projet de s'implanter dans la nouvelle zone de l'Espace européen de l'entreprise pour accompagner le développement de la ville au cœur d'un bassin d'emploi qui, à terme, accueillera 6000 salariés.
Capitaux gérés, le deuxième milliard de francs en vue : Dans sa nouvelle dimension résultant de la fusion, le Crédit Mutuel Schiltigheim gère un flux de capitaux proche de deux milliards de Francs, ce cap devant être symboliquement franchi l'année même du centenaire. En attendant, la collecte totale dépasse 1,3 milliard de Francs et les crédits 582 millions de francs. L'activité a été une nouvelle fois très soutenue en 1999 à l'instar des années précédentes.
Ainsi, au cours des trois dernières années, a rappelé le directeur, Sébastien Lutz, les capitaux gérés ont progressé de 21,5 %, le nombre d'assurés de 26,7 % pour atteindre 8500, et le nombre de contrats de 32,3 % pour porter le portefeuille total à près de 17000. Au terme de l'exercice, les fonds propres de la Caisse s'élèvent à 169 millions de Francs. L'excédent ressort à plus de quatre millions de Francs que l'assemblée a affecté pour moitié à la rémunération des parts B et pour moitié aux réserves statutaires. Auparavant, le président du conseil de surveillance, Gérard Lindenmann, avait donné toutes les assurances à l'assemblée quant à la sincérité des comptes et du bilan, et rendu hommage à l'action des élus des deux conseils, de la direction ainsi que de l'ensemble du personnel.
Pour l'assemblée de son centenaire, Schiltigheim a bien sûr voulu dépasser les aspects statutaires. Pierre-Yves Callizot qui en assurait l'animation a recueilli avec son équipe de l'URP des témoignages émouvants comme celui de Sophie Hahn. Egalement centenaire, celle qui fut institutrice à Schiltigheim pendant 43 ans et qui a formé des générations d'hommes et de femmes dont beaucoup étaient dans la salle, jette un regard tendre et moqueur, rarement révolté, sur le siècle que nous venons de vivre. Avec Eugène Heiwy, l'assemblée a revécu quelques-uns des temps forts du formidable développement de Schiltigheim avec ses heures de gloire notamment liées à l'activité brassicole et les heures plus sombres des deux conflits mondiaux, et enfin avec Eugène Wendling pour les aspects Crédit Mutuel.
Beaucoup des images projetées font mémoire de la vie schilikoise en prenant place dans le livre du centenaire, au terme de cinq années d'un patient travail de recherches mené par les élus avec Joseph Ehrhard, Pierre Georges et Christian Lamic.
Le mutualisme est de son temps et de tous les temps : Une table ronde avec les trois derniers directeurs - René Diemer, Gérard Kleinklaus et Sébastien Lutz - et le président du conseil d'administration, Alfred Muller, a ensuite mis en lumière le cheminement parallèle de la Caisse dont la finalité, hier comme aujourd'hui, est encore et toujours d'accompagner la clientèle dans l'ensemble de ses besoins. Comme les styles de vie, les mentalités ou encore l'architecture, ils n'ont cessé d'évoluer, justifiant toutes les adaptations afin de pérenniser l'activité de la Caisse. Pour Etienne Pflimlin, elles prouvent que l'ambition des fondateurs s'est réalisée — "peut-être même au-delà de leurs espérances. La continuité est assurée puisque vous êtes là , vous qui êtes les propriétaires de la Caisse en même temps que ses clients", explication pour les liens très étroits qui unissent les sociétaires au Crédit Mutuel. L'élément fédérateur, juge le président du Crédit Mutuel, est le mutualisme qui est "de son temps et de tous les temps autour des valeurs de liberté, de solidarité, de responsabilité, de démocratie".
Avant la réception qui a clôturé la fête, la Caisse centenaire a associé dans un même hommage des sociétaires, des élus et des salariés, le triptyque qui constitue son solide fondement. La médaille d'honneur du Crédit Mutuel en argent a été attribuée au président du conseil d'administration, Alfred Muller, à deux administrateurs Charles Schaeffer et Robert Siedel ainsi qu'à un conseiller, Vianney Laugel ; celle en bronze a récompensé les mérites du président du conseil de surveillance, Gérard Lindenmann et d'un de ses collègues, Roger Kalb ; un cadeau a été remis aux sociétaires qui comptent 50 années de fidèle présence, Suzanne Raul, Albert Herrmann, Ernest Loessi, André Maulbecker, Eugène Wendling et Charles Winstel. Enfin, la médaille d'honneur du travail en or a été remise à Alfred Roth pour 38 années de bons et loyaux services et celle en argent pour 20 années à Philippe Bohn, Marc Rèbre et Jean-Pierre Roos.
Etienne Pflimlin — qui a une mémoire d'éléphant — s'est souvenu qu'il avait déjà présidé le 90e anniversaire de la Caisse. Il a donc donné rendez-vous pour le 110e anniversaire sur la route bien balisée du second centenaire de la Caisse de Schiltigheim.
Le trio gagnant : La Caisse présidée par Alfred Muller et dirigée par Sébastien Lutz s'était donné les moyens de ses ambitions. Elle a réservé un budget plus important qu'à l'ordinaire pour marquer une année peu ordinaire, celle du centenaire de sa création.
Conjuguer les efforts de la Caisse et des associations pour aller à la rencontre de l'intérêt des sociétaires : à l'heure d'un premier bilan, le trio Caisse-associations-sociétaires s'est révélé gagnant.
Une ligne "Spécial Centenaire" : Ouverte pour la réservation des places aux différentes manifestations a prouvé son utilité. Certaines d'entre elles étaient totalement "bookées" jusqu'à deux semaines avant le jour J - au point de devoir les aiguiller vers d'autres manifestations. Mais à quelque chose, malheur est toujours bon : la Caisse cerne mieux les attentes du public et pourra donc mieux cibler ses actions à l'avenir.
Culture, sports, loisirs, la Caisse a volontairement joué sur tous les registres pour toucher le maximum de monde. En feuilletant à rebours le calendrier du centenaire, il est facile de s'en convaincre. Le samedi 4 mars, l'église Sainte-Famille de Schiltigheim était pleine pour le concert du Chœur des Jeunes d'Alsace avec la chorale Sainte-Cécile de la paroisse. Le dimanche 12 mars, le ballon rond était roi mais dans une version peu banale puisqu'il s'agissait des féminines du Sporting Club. Le jeudi 23 mars, c'est le Théâtre alsacien de Schiltigheim qui a occupé la scène en régalant le public de l'arrivée de "Unseri ney Magd".
Le 25 avril, l'assemblée générale de la Caisse a constitué un temps fort de l'année du centenaire. Foot et vélo étaient réunis le samedi 20 mai. Le Challenge de la Progression Laurent Wolff a été remis aux quatre lauréats de l'année 1999 qui, fait exceptionnel, sont tous sociétaires du Vélo-Club 1888 Schiltigheim : Mirabelle Adé, Pierre Marcot, Amélie Tordo et Julien Langeneckert. Le lendemain, dimanche 21 mai, de nombreux participants se sont retrouvés à la marche populaire au profit des "Amis des Enfants du Monde".
Le dimanche 18 juin était réservé à la pêche à la truite en partenariat avec l'APP de Schiltigheim.
Autre manifestation qui a réjoui les amateurs, la Journée musicale avec l'Harmonie Schiltigheim, l'Harmonie Liberté et l'Orchestre des jeunes guitaristes et mandolinistes de Schiltigheim. Ce fut une initiative sous le signe des premières : pour la première fois à Schiltigheim, les deux harmonies, Schiltigheim et Liberté, se sont produites ensemble ; le grand orchestre Roger Halm jouait aussi pour la première fois dans la cité des brasseurs. La preuve est ainsi faite que le Crédit Mutuel sait fédérer les énergies pour ouvrir des perspectives nouvelles et communes à des groupes qui cheminaient jusque-là de façon solitaire.
Après une nouvelle soirée dédiée au théâtre alsacien en octobre et du foot en novembre, la Caisse et la paroisse protestante ont convié au concert de l'avent, le dimanche 3 décembre, donné par l'Ensemble instrumental et vocal du centre rhénan de formation musicale.
Le livre de "La Cité des Brasseurs d'Alsace" : Ultime manifestation d'une année décidément très riche, le livre du centenaire retraçant l'histoire de "La Cité des Brasseurs d'Alsace", officiellement présenté à la Maison des Sociétés, square du Château. Cet ouvrage dont la promotion a été systématiquement assurée à toutes les manifestations. Cet ouvrage qui a sa place chez chaque Schilikois et dans la "diaspora" schilikoise.
Dans la soirée du mercredi 4 octobre 2000, le Crédit Mutuel Schiltigheim a vécu un autre temps fort : l'inauguration des nouveaux locaux de l'agence Centre, aménagés dans l'ancien restaurant "A l'Ange", et situés au 45, route de Bischwiller, au carrefour des Quatre-Vents, en plein cœur de la commune. Cette inauguration a permis de vérifier qu'on peut être centenaire et d'une grande jeunesse en matière d'innovations et de services à la clientèle.
Fondée le 5 août 1900, l'occasion était belle pour la Caisse de Crédit Mutuel Schiltigheim de marquer de son empreinte l'an 2000, année charnière entre deux siècles - et qui plus est deux millénaires. Créer l'événement, telle était la volonté des responsables de la Caisse, Alfred Muller, président du conseil d'administration et maire de Schiltigheim, Gérard Lindenmann, président du conseil de surveillance et Sébastien Lutz, directeur.
Présidée par Jean Decker, directeur général de la Fédération du Crédit Mutuel Centre Est Europe, la cérémonie d'inauguration a drainé un nombre impressionnant d'invités au cœur de la cité brassicole. Elle a débuté par une aubade de la batterie fanfare des sapeurs-pompiers de Schiltigheim. Puis Jean Decker s'est armé de ciseaux pour couper le ruban tricolore. Un geste hautement symbolique, qui a été suivi du dévoilement d'une plaque commémorative rendant hommage aux fondateurs de la Caisse. Jean Decker a ensuite été invité à visiter les nouveaux locaux, sous la conduite de Sébastien Lutz, qui a mis en avant les éléments innovants de cette réalisation. Les nombreux invités ont suivi le mouvement.
Dans un esprit de transparence : La deuxième partie de la cérémonie s'est déroulée au gymnase des Malteries. Détail insolite, les orateurs ont prononcé leurs discours sur fond de match de basket.
Pour le président Alfred Muller, cette inauguration est un événement fort et porteur d'avenir. "Ancrée au centre même de l'axe historique de la ville, la nouvelle agence marque, par les choix architecturaux qui ont été faits, la capacité renouvelée de notre Caisse à préparer l'avenir sous le signe de l'innovation et du souci du service rendu." Il émane de cette réalisation un esprit de transparence, de clarté et d'ouverture.
"La sécurité des clients et des salariés était pour nous la priorité des priorités", a souligné Alfred Muller. Cette volonté est particulièrement bien traduite par l'espace libre service. Il s'agit d'un véritable pôle multimédia où le client peut effectuer toutes les opérations bancaires, mais aussi suivre les cours de la Bourse en direct, accéder à interne! par Cybermut, etc.
"Au cœur de la ville, au cœur de la vie, le Crédit Mutuel Schiltigheim est un vecteur d'initiatives. Il a pour ambition défaire découvrir de nouveaux horizons à ses clients. " Et pas seulement dans le domaine des nouvelles technologies. Ainsi, l'agence Schiltigheim Centre accueille des toiles de la "collection privée" de Flore Sigrist, une jeune artiste-peintre alsacienne. Alfred Muller a insisté sur la puissance et l'originalité de cette œuvre qui a déjà attiré la critique internationale. "]e suis heureux que notre Caisse joue un rôle nouveau de convivialité et de culture." Deux mots qui constituent le fil conducteur des festivités de cette année jubilaire.
Le président a félicité Philippe Godin, de la société Mosaïques, maître d'œuvre de ce projet, ainsi que toutes les entreprises, pour la qualité du travail effectué. Il a également remercié le bureau d'étude du Crédit Mutuel qui - c'est une première - a assumé la maîtrise d'ouvrage déléguée, "véritable trait d'union entre le directeur de la Caisse et le maître d'œuvre".
Il a également associé à cette réussite les membres des conseils d'administration et de surveillance - "ils ont su prendre les bonnes décisions au bon moment" -, ainsi que les membres du personnel qui ont dû assurer le déménagement depuis le siège de la Caisse, situé à quelques mètres de là . Dans une communion parfaite, le curé Jean-Marie Trug et le pasteur Jean-Jacques Ledermann ont rappelé le rôle fondamental joué par le clergé dans la création des Caisses de Crédit Mutuel. Grâce à l'idéal humaniste et chrétien qui animait les fondateurs du Crédit Mutuel, les habitants des villes et des campagnes ont réussi à sortir des griffes de l'usure et à vivre de leur travail en hommes libres. Et pour inciter à la méditation, ils ont puisé dans l'Ancien Testament, psaume 127 : "Si le Seigneur ne bâtit la maison, ses bâtisseurs travaillent pour rien. Si le Seigneur ne garde la ville, la garde veille pour rien. "
"Nous sommes très fiers du résultat", a déclaré le maître d'œuvre, Philippe Godin. L'agence Centre présente des particularités intéressantes. Elle traite de façon dynamique les espaces d'accueil des clients. Elle privilégie les nouvelles technologies tout en offrant des bureaux généreux et fonctionnels, elle donne une impression de transparence, en phase avec l'image véhiculée par le Crédit Mutuel. S'adressant à Sébastien Lutz et à Alfred Muller, Philippe Godin a déclaré : "Vous avez placé la barre très haut, ce qui nous a permis de nous surpasser. "
La société Mosaïques a profité de cette cérémonie pour remettre un chèque de 10000 Francs au "Chaînon Manquant", une association qui œuvre pour que les enfants handicapés puissent prendre le chemin de l'école. Ce chèque, la responsable de l'association l'a reçu avec une grande joie, ravie du soutien apporté à cette cause difficile.
C'est à Jean Decker, directeur général du Crédit Mutuel Centre Est Europe, qu'il appartenait de clôturer cette cérémonie. Les valeurs humanistes qui constituent le fondement du Crédit Mutuel ont été évoquées à maintes reprises au cours de cette soirée, a-t-il relevé avec satisfaction. "Normal, lorsqu'on s'installe dans les locaux habités pendant de nombreuses années par un ange. "
Cette réalisation concilie la banque de proximité et les nouveaux moyens de communication. Elle fournit une preuve évidente que le Crédit Mutuel propose des produits et des services performants, que la banque directe n'est pas capable d'égaler. "Le Crédit Mutuel a su offrir le meilleur service au moindre coût, enclencher une démarche qualité qui se concrétise par le professionnalisme de l'accueil." L'accueil des professionnels n'est pas négligé pour autant : des horaires d'accueil très souples, des produits de pointe ont été prévus à leur intention.
Il convient de ne pas opposer les nouveaux moyens de communication, comme Internet, avec le téléphone, qui continuera à jouer un rôle capital. "D'ailleurs, grâce à Cybermut, vous pouvez directement avoir une communication téléphonique par Internet. "
En Alsace, le Crédit Mutuel représente 650 points d'accueil, 3000 salariés, 5000 élus. Des salariés et des élus qui se forment en permanence aux nouvelles technologies. "Nous avons recruté 250 personnes, cette année", a souligné Jean Decker. "Le Crédit Mutuel se développe par les hommes, élus et salariés, les locaux, les outils, les services. Nous entendons poursuivre dans ce développement et cette qualité d'accueil. "
Et comme un centenaire mérite bien un cadeau, Jean Decker a offert au président Alfred Muller, au nom des organismes fédéraux, une aquarelle d'une artiste locale, Andrée Schaupp, représentant trois vues de Schiltigheim, le Cheval Blanc, l'Aar et la Maison des sociétés.
Ouvert sur le monde extérieur : Dès le pas de la porte, on est frappé par la transparence qui règne dans cette nouvelle agence. De grandes baies, et même des façades vitrées, confèrent une impression de clarté et d'ouverture. Une ouverture vers le monde extérieur. "On a l'impression de participer à la vie de la cité", explique un salarié. Même impression pour les passants, qui peuvent en toute liberté suivre l'évolution de l'activité de la Caisse.
"Cette transparence est exigeante", souligne Sébastien Lutz. Il faut veiller à ce que les six postes d'accueil des clients au rez-de-chaussée soient occupés en permanence. Ceci n'est possible que grâce à la polyvalence et à la mobilité du personnel, qui se compose de douze salariés dans cette agence.
Une importance particulière a été accordée à la sécurité. Le client pénètre dans la banque par un sas asservi, où sont situés tous les automates. Après avoir effectué ses opérations, il devra emprunter un deuxième sas asservi pour sortir de la banque et devra obligatoirement passer devant l'espace multimédia. Ceci pendant les heures d'ouverture. Car, en dehors de ces horaires, une porte coulissante sépare l'espace libre-service. Mais une porte spécialement aménagée permet aux chargés de clientèle de recevoir leurs clients après 18 heures.
L'espace multimédia est particulièrement innovant. On y trouve les cours de la Bourse en direct avec TV Bloomberg, Canal CM, TV Bancassurance par Canal Sat, mais aussi Cybermut, Domibanque, Domitel et Constatel, et même le téléphone portable avec Wap. "Nous sommes une des rares Caisses ayant réuni dans un même espace l'ensemble des moyens dont dispose un client pour joindre sa banque depuis son domicile", indique Sébastien Lutz.
Autre nouveauté : une personne est dédiée à cet espace pour expliquer aux clients comment utiliser ces nouvelles technologies et accéder aux services qu'elles proposent. "Nous avons pu dégager ce poste en réorganisant te fonctionnement de la Caisse : les chéquiers sont envoyés à domicile et les cartes bancaires sont retirées au guichet", précise Sébastien Lutz.
Avec Flore Sigrist, l'art entre dans la banque : Si jeune et si talentueuse. Du haut de ses quinze ans, l'artiste peintre Flore Sigrist a déjà conquis une renommée internationale. Des critiques élogieuses accompagnent toutes ses expositions, que ce soit à Paris, Strasbourg ou Londres. Nul doute qu'il en sera de même à Tokyo, où ses œuvres seront visibles prochainement.
Les clients du Crédit Mutuel Schiltigheim sont particulièrement chanceux. Ils peuvent, sans franchir la porte d'une galerie d'art, découvrir, admirer, effleurer les toiles de Flore Sigrist.
Petites ou grandes, elles dégagent toutes un magnétisme extraordinaire, qui ne pouvait laisser indifférents les invités de la cérémonie inaugurale.
Fraîches - de cette fraîcheur qui est l'apanage de la jeunesse - et chaleureuses à la fois, elles ont suscité des commentaires enthousiastes, et même des envies d'en acheter. Ce qui, compte tenu des prix pratiqués par l'artiste, est tout à fait réalisable : ses toiles sont vendues à partir de 1000 francs.
Une excellente initiative de la Caisse de Crédit Mutuel Schiltigheim qui prouve que la culture de l'art peut faire bon ménage avec celle de l'argent.